A vos marques, prêts, crayonner.
stylos posé sur le papier à côté de nos idées, le capuchon dans la bouche prêt à se faire mastiquer, machouiller, dévorer, la barre de chocolat sur un coin de table.
le sujet devant soi, le beau goss de la classe pas dans notre ligne de mire (on aura tout prévu pour éviter la déconsentration)
alle, décidement, on la sent bien cette épreuve de philo.
bon, selon notre planning préparé à l'avance on a 5min pour choisir le sujet...
1ere question : non non et renon, on ne connait. la conscience de soi c'était notre impasse. on avait vaguement vu un sujet dans les annales, on se rappelle encore plus vaguement de sa problématique. mais c'est pas ça qui nous remplirait les deux copies doubles de philo.
2ème sujet : ouai mais non. celui là c'est un sujet de cours et le cours, on ne l'a que survolé. un peu comme un rapace guettant sa proie mais nous c'était plutôt un petit oiseau (genre un poussin, un petit poussin certe mais très malin, très jaune surtout.. bref cessons de pérorer et déblaterons encore (memo : chercher à savoir si ce mot convient au contexte)) attendant sur sa branche la motivation.
3ème sujet : un texte un epu trop long. pas très engageant mais bon, c'est sur l'art et nous on est une artiste alors ce foutu texte, on va le lire!
mais voilà, pendant qu'on le lit ya tout pleins de jolies phrases qui nous viennent en tête. c'est un vrai supplice, Kant et Hegel essayant de parler le plus fort. il faut tout écrire. alors on écrit tout. ça nosu prend deux lignes.
et puis c'est sur le sujet deux. alors on décide de prendre le sujet deux, de toutes les manieres, ce texte il était chiant!
Une heure plus tard, le temps commence à ralentir. tic tac, il est 9h20, tic tac il est 9h18 tic tac? non merci Clara, tu m'en proposes à chaque fois et j'en prend jamais.
On regarde autours de soi, entre l'autre qui nous refait le solo de Mobi Dick avec son tipex et sa colle et celle de derriere qui a décidé de faire tomber tout ses stylos mais un par un on décide de sortir le chocolat.
un croc par ci, une idée lumineuse par là. tout s'avance bien
même si queu mm, on aurait bien envi d'une pause. jsais pas moi, alle regarder si on a pas de nouveaux messages sur sa boite mail, vérifier que sa flûte aille bien ou que son piano soit tjs aussi faux et qu'il ne manque bien qu'une corde à la guitare (celle du Mi, memo : se rappeler de cela quand on ira à Feeling music pour ne pas faire comme la derniere fois et acheter un jeu complet sans le Mi). comme d'hab quoi.
2 copies tipexées plus tard. c'est la libération. après 4 heures de réflexion et de désorientation à travers les méandres de la philosophie on peut enfin s'abandonner à la flemmardise...
tranquille...
sur un tapis volant.
ah non merde, c'est vrai qu'il y a l'anglais.
tant pis, on abandonne -M- et on se branche sur Paolo Nutini.
Alloways grove
Ma bonne humeur fluctue en fonction du temps. mais en ce moment, je crois qu'elle aime bien la pluie alors, elle ça va.
Alle maintenant, vas, cours, vole et prend moi une orange.
l'expressions de ses centim'menthes.
stylos posé sur le papier à côté de nos idées, le capuchon dans la bouche prêt à se faire mastiquer, machouiller, dévorer, la barre de chocolat sur un coin de table.
le sujet devant soi, le beau goss de la classe pas dans notre ligne de mire (on aura tout prévu pour éviter la déconsentration)
alle, décidement, on la sent bien cette épreuve de philo.
bon, selon notre planning préparé à l'avance on a 5min pour choisir le sujet...
1ere question : non non et renon, on ne connait. la conscience de soi c'était notre impasse. on avait vaguement vu un sujet dans les annales, on se rappelle encore plus vaguement de sa problématique. mais c'est pas ça qui nous remplirait les deux copies doubles de philo.
2ème sujet : ouai mais non. celui là c'est un sujet de cours et le cours, on ne l'a que survolé. un peu comme un rapace guettant sa proie mais nous c'était plutôt un petit oiseau (genre un poussin, un petit poussin certe mais très malin, très jaune surtout.. bref cessons de pérorer et déblaterons encore (memo : chercher à savoir si ce mot convient au contexte)) attendant sur sa branche la motivation.
3ème sujet : un texte un epu trop long. pas très engageant mais bon, c'est sur l'art et nous on est une artiste alors ce foutu texte, on va le lire!
mais voilà, pendant qu'on le lit ya tout pleins de jolies phrases qui nous viennent en tête. c'est un vrai supplice, Kant et Hegel essayant de parler le plus fort. il faut tout écrire. alors on écrit tout. ça nosu prend deux lignes.
et puis c'est sur le sujet deux. alors on décide de prendre le sujet deux, de toutes les manieres, ce texte il était chiant!
Une heure plus tard, le temps commence à ralentir. tic tac, il est 9h20, tic tac il est 9h18 tic tac? non merci Clara, tu m'en proposes à chaque fois et j'en prend jamais.
On regarde autours de soi, entre l'autre qui nous refait le solo de Mobi Dick avec son tipex et sa colle et celle de derriere qui a décidé de faire tomber tout ses stylos mais un par un on décide de sortir le chocolat.
un croc par ci, une idée lumineuse par là. tout s'avance bien
même si queu mm, on aurait bien envi d'une pause. jsais pas moi, alle regarder si on a pas de nouveaux messages sur sa boite mail, vérifier que sa flûte aille bien ou que son piano soit tjs aussi faux et qu'il ne manque bien qu'une corde à la guitare (celle du Mi, memo : se rappeler de cela quand on ira à Feeling music pour ne pas faire comme la derniere fois et acheter un jeu complet sans le Mi). comme d'hab quoi.
2 copies tipexées plus tard. c'est la libération. après 4 heures de réflexion et de désorientation à travers les méandres de la philosophie on peut enfin s'abandonner à la flemmardise...
tranquille...
sur un tapis volant.
ah non merde, c'est vrai qu'il y a l'anglais.
tant pis, on abandonne -M- et on se branche sur Paolo Nutini.
Alloways grove
Ma bonne humeur fluctue en fonction du temps. mais en ce moment, je crois qu'elle aime bien la pluie alors, elle ça va.
Alle maintenant, vas, cours, vole et prend moi une orange.
l'expressions de ses centim'menthes.
